Traitement des remontées capillaires

Vous allez trouver vos réponses dans ce dossier technique et vous pouvez m'envoyer vos questions par mail.

DOSSIER TECHNIQUE

ASSECHEMENT DES MURS ET REFECTION DES ENDUITS

LE BATIMENT ANCIEN ET L'HUMIDITE

LES 3 CAUSES ESSENTIELLES DE L’HUMIDITE DANS LE BATIMENT

  1. Les remontées capillaires
  1. La condensation
  1. Les infiltrations

D'où, la nécessité d'effectuer un diagnostic d'une grande précision.

Il convient de prendre en compte l'environnement du bâtiment, sa conception, les matériaux employés, l'état du bâtiment, les modifications effectuées et son occupation. Il faut savoir que les phénomènes d'humidité se cumulent souvent. Nous devons définir exactement, son origine, sa provenance, sa quantité.

LES CHAMPS DE STIMULATION GEOMAGNETIQUE

L'état des constructions et leur bonne conservation au fil des années sont conditionnés par l'action de différents facteurs. Ces facteurs qui peuvent agir, soit indépendamment, soit en association, sont au nombre de cinq et sont d'ordre :
  • Géobiologique
  • Biologique
  • Chimique
  • Physique
  • Climatique
Les constructions, surtout anciennes, dont les structures inférieures sont en contact avec le sol ou noyées dans celui-ci subissent essentiellement à leur partie inférieure des influences d'ordre géologique En ce qui concerne ces influences, il est bien connu qu'au moment de la formation de notre planète, l'écorce terrestre d'abord régulière et uniforme à subi des déformations consécutives aux activités volcaniques et autres. Ces déformations ont occasionné des fractures et des glissements provoquant des désordres magnétiques en raison de la nouvelle orientation de ces fragments imprégnés de leur polarisation initiale Nord Sud. Ces déformations et ces désordres magnétiques au niveau des couches ou failles géologiques, ainsi que l'effet de l'eau en mouvement, sont la plupart du temps responsables des problèmes de remontée d'eau par capillarité dans les murs. Ces zones géologiquement perturbées sont appelées : Zones de stimulation géomagnétique. Un diagnostic précis permet de mettre en évidence la présence de ces zones. Lorsqu'une maison se trouve sur une telle zone, de laquelle sont issus des champs de stimulation géomagnétique, on démontre que ceux-ci chargent électriquement les murs, ce qui à pour effet de faire monter les molécules d'eau vers le haut.

LES REMONTEES CAPILLAIRES

En premier lieu il y a l’effet de mèche qui se vérifie dans tout matériau dont la partie inférieure trempe dans un liquide. Plus le capillaire est fin, plus la remontée du liquide sera importante. A cela vient s’ajouter un phénomène physique qui est conséquent aux champs de stimulation géomagnétique. Ces champs sont formés de courants alternatifs, émis sous forme d'ondes telluriques provoquées par l'eau en mouvement dans le sol, nappes phréatiques, sources, cours d'eau souterrains.

Les murs étant en contact avec le sol humide, le bâtiment est traversé par ces champs. Il se forme alors dans les murs des charges électriques. Il en résulte ainsi une force électromotrice. Cette force électromotrice crée à son tour un champ électrique en courant continu, donnant naissance à une force mécanique dirigée de bas en haut qui a pour effet de tracter les molécules d'eau vers le haut. On peut mesurer ces charges entre le bas et le haut de la partie humide, qui sont varianles de quelques dizaines à quelques centaines de millivolts.

LES EFFETS SECONDAIRES DES REMONTEES CAPILLAIRES

  • A L'INTERIEUR : décollement des papiers peints, écaillement des peintures, dégradations de plâtres et enduits, décollement des faïences et carrelages etc....
  • A L'EXTERIEUR : dégradation et décollement des enduits de façade.

Tous ces dégâts sont visibles, mais il y a encore un effet secondaire qu'il faut obligatoirement traiter : lors de l'assèchement l'évaporation de l'eau laisse dans les murs et en surface des  »SELS MINERAUX »; (efflorescences). Les plus courants sont : Les carbonates - Les sulfates - Les nitrates

LE SALPETRE

c'est une maladie de la pierre, du mortier ou du béton. Le salpêtre est le résidu du développement des bactéries, elles utilisent pour se nourrir, l'ammoniaque provenant des eaux du sol et le carbonate de calcium contenu dans les murs, la transformation se termine en présence de l'oxygène de l'air pour former le nitrate de calcium qui constitue le salpêtre. Il convient de neutraliser ces sels minéraux et le salpêtre, car ils produiraient des tâches après séchage des nouveaux enduits.

LES DIFFERENTES SOLUTIONS EXISTANTES POUR COMBATTRE LES REMONTEES CAPILLAIRES

TRAITEMENTS MECANIQUES

Par interposition d’une étanchéité à la base des murs, introduction d'une plaque métallique ou injection de résine créant une barrière étanche.

TRAITEMENTS PHYSIQUES

Drains atmosphériques KNAPEN, introduction d’un tube poreux au ¾ de l’épaisseur du mur, il est sensé favoriser l’évaporation de l’humidité.

TRAITEMENTS ELECTRIQUES

  • L'électro-osmose passive, par l’introduction de broches dans le mur avec mise à la terre du bas du mur.
  • L'électro-osmose phorèse
  • L'électro-osmose active ELKINET 6 Volts, par l’intermédiaire de broches dans la maçonnerie, mise en place d’un contre champs se voulant inverse à la capillarité.
  • Dry-tronic idem

TRAITEMENT GEOMAGNETIQUE

Il élimine le phénomène de la remontée capillaire, le procédé « GEOMAGNETIQUE » basé sur la loi de LAPLACE, ne nécessite aucune intervention directe sur les murs. Il est de ce fait non destructif. Ce procédé ne s’attaque pas à l’humidité montante elle-même, mais à sa cause et aux phénomènes qui la provoquent.

les murs des bâtiments anciens sont envahis par des remontées d’humidité par capillarité, ces remontées appelées « effet de mèche » sont activées par les «Champs de stimulation géomagnétique»

Ces champs sont des courants alternatifs, émis sous forme d’ondes telluriques sont provoqués par l’eau en mouvement dans le sol (nappes phréatiques, sources, cours d’eau souterrains), la présence de failles géologiques, de glissements de terrains mettant en contact des couches de sol de nature différentes.

Lorsqu’un bâtiment est traversé par ces champs, il se forme dans les murs des charges électriques. De ces charges électriques il résulte une force électromotrice (f.é.m.) dont la différence de potentiel est mesurable sur le mur entre le bas de celui-ci et la limite d’humidité (frange d’humidité). Cette force électromotrice crée à son tour un champ électrique (en courant continu), donnant naissance à une force mécanique dirigée de bas en haut. Cette force a pour effet de «tracter» les molécules d’eau vers le haut du mur jusqu'à leur niveau d’équilibre. Lorsqu’il y a déplacement d’eau dans ce mur, la partie humide (en bas) se charge électriquement et sa charge est opposée à celle du mur encore sec (en haut). Cette nouvelle différence de potentiel, engendre un second champ électrique donnant naissance à une force supplémentaire provoquant une remontée encore plus importante de l’eau dans les murs. L’incidence de ces « Champs de stimulation géomagnétique » sur les murs est d’autant plus importante que la constante diélectrique de ces murs est faible Le procédé « GEOMAGNETIQUE » consiste à développer un contrechamp qui s’oppose à l’action des Champs de stimulation géomagnétiques naturels au niveau des murs de façon à les dépolariser. La résultante entre ces champs naturels et le contrechamp ainsi créé supprime les remontées d’eau dans les murs. Le mur se dépolarise et on peut vérifier l’absence de toutes charges et différences de potentiel électrique.

Les qualités dynamiques de l’eau sont, elles aussi, modifiées, c’est à dire augmentation de la tension superficielle, diminution de l’angle du ménisque dans les capillaires et modification de la fréquence « Spin ».

L’énergie nécessaire à l’alimentation de l’appareil « géomagnétique » est puisée dans les «Champs de Stimulation géomagnétique». Elle est très faible, de l’ordre de quelques dizaines de uW, mais néanmoins suffisante pour parvenir au résultat souhaité. L’emplacement de l’appareil est déterminé en fonction des mesures d’intensité des champs. On arrive de cette manière à contrer ces champs, ce qui a pour effet de corriger localement la cause de l’humidité. Le mur ainsi traité redevient sain et n’absorbe plus d’eau. L’intérêt du procédé est évident puisqu’il n’apporte aucune modification esthétique ou physique aux bâtiments, ni dégradations de par sa mise en place (pas de percements, tronçonnage, etc. ...). Onze modèles sont disponibles, en fonction de la surface au sol des bâtiments. Ce procédé de Fabrication Française est breveté, il a été primé plusieurs fois au concours l’épine.

* LES AVANTAGES DU PROCEDE GEOMAGNETIQUE

  • PAS DE GROS TRAVAUX D’INSTALLATION AUCUNE DEGRADATION NI VIBRATION DUES A DES FORAGES
  • IL TRAITE LES REMONTEES CAPILLAIRES SUR L’ENSEMBLE DES MURS DU BATIMENT Y COMPRIS MURS INTERIEURS PILIERS ET SOL.
  • PAS DE CONSOMMATION ELECTRIQUE, PAS ENTRETIEN
  • 10 ANS DE GARANTIE SUR L'APPAREIL
  • GARANTIE DE RESULTAT
  • DUREE DE VIE SUPERIEURE A 30 ANS

LA MEILLEURE SOLUTION POUR COMBATTRE LE SALPETRE

Elle consiste à piqueter ces enduits ou plâtres à 10 cm au-dessus de la frange d’humidité puis réenduire les murs après l’assèchement (environ un an) en prenant soin d’utiliser un enduit adapté de type PAREXAL de chez LAFARGE ou l’enduit minéral POROSAN de chez KEIM en application gratté afin de ne pas écraser les porosités et peinture minérale.

Ces enduits apportent une résistance absolue aux sels hygroscopiques, supprimant définitivement les efflorescences, et laissent le mur respirer. Cette porosité permet à l'humidité de s’évaporer du mur sous forme de vapeur et par conséquent, élimine la migration de sels hygroscopiques vers la surface.

CONCLUSION

Contrairement à tous les autres procédés d’assèchement des murs, la méthode que nous employons, traite la cause.

Notre procédé géomagnétique passif est auto alimenté par le champ magnétique terrestre (Réseau HARTMAN) Cette énergie qu’utilisent les molécules d’eau pour monter dans les structures, est captée par notre procédé et renvoyée en opposition. Ainsi est éliminé le champ d’attraction (osmose) dont profite l’humidité pour monter de la base du mur humide (+) vers le haut du mur sec (-).

L’assèchement des structures se fera ensuite progressivement suivant :

  • les différentes conditions thermodynamiques environnantes.
  • L’état de perméance des revêtements muraux.
  • L’état des tensions de vapeur d’eau contenue dans les ambiances intérieures et extérieures.

C’est en hiver que l’humidité s’évapore le mieux sur l’extérieur du bâtiment, car plus l’air est froid, moins l’air contient de vapeur d’eau et plus la structure humide peut laisser évaporer son eau dans l’ambiance.

C’est pour cette raison que nous réalisons des mesures de l’état d’humidité à la pose du matériel, puis un an après pour le contrôle de l’assèchement. Ainsi nous bénéficions d’un cycle de saisons, dont l’hiver profitable à l’assèchement.

Ceci n’exclut pas la possibilité d’allier à la procédure, un assèchement forcé à l’aide d’un traitement d’air, ce qui revient à créer un climat « d’hiver » en termes de tension de vapeur d’eau à l’intérieur du bâtiment cela quelle que soit la saison. Trois mois de ce type de traitement, équivaut à un hiver et fait gagner plus de six mois. Nous conseillons de réfléchir à la question du traitement d’air destiné à l’aération et à la régulation hygrométrique d’ambiance. Car une telle acquisition peut permettre de raccourcir le délai de séchage des structures et faire l’économie d’une procédure d’accélération (lorsqu’elle est souhaitée) par du matériel de location. Sous réserves des impératifs qui nous sont inconnus, l’idéale technique est pour notre point de vue, le suivant :
  • Mise en place du procédé d’élimination des remontées d’humidité dans les murs.
  • Dégarnissage des enduits filmogènes et autres parements gênant l’évaporation, 10 cm au dessus de la frange d’évaporation.
  • Il peut être mis en place d’un traitement d’air à l’intérieur du bâtiment pour créer une basse hygrométrie et ainsi accélérer le processus de l’asséchement naturel.

Un an après, nous effectuons un contrôle de l’humidité structurelle résiduelle préalable à la restauration des enduits.

Vous pouvez aussi faire réceptionner les supports par le formulateur des enduits. A ce titre nous avons d’excellents résultats avec l’enduit PAREXAL (palette de 48 couleurs) de chez LAFARGE, vous disposez d’une palette de 48 teintes. Egalement avec POROSAN enduit minéral + peinture minérale de chez KEIM, gamme que nous fournissons. Ces deux fabricants proposent des enduits à teneur de 30% de chaux libre minimum, dont la perméance est optimum et assurément résistante à la migration des sels hygroscopiques.

ISOSEC MAINE NORMANDIE

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